Moi et ma soumise

La relation entre un maître et une soumise et tout à fait particulière. Nous allons donc voir une situation de domination selon deux aspects : l’un officiel, l’autre officieux.

Maître Chatelard et une esclave soumise sans nom

Version officielle

Lorsque je rentre du travail, je vois cette pute vulgaire en train de lézarder dans la cuisine au lieu de frotter. Ce que c’est pénible d’assurer toutes les dépenses du foyer pour se faire ponctionner par une connasse immature laissée à l’abandon depuis le mariage. La voilà qui court vers moi pour avoir un câlin. Je l’arrête immédiatement.

« -Je crois que l’on s’est mal compris catin low-cost. Tu vas retourner dans la cuisine pour faire un café, venir me le servir puis tu vas te mettre à 4 pattes pour que je puisse poser ma tasse. Après tu vas cirer mes pompes avec ta langue. Ensuite tu pourras m’adresser la parole pour me dire bonjour. La base quoi ! Ça fait 2 ans que je te répète mais je crois que tu es trop handicapée pour comprendre ça. »

Évidemment, cette stupide adolescente de 19 ans (de 21 ans mon aîné) s’exécute. Elle me tend la tasse avant de se mettre à quatre pattes. Je l’arrête une nouvelle fois.

« J’espère que tu n’espères pas qu’après 10h de travail acharné pour te nourrir toi et ton nourrisson paumé, je vais me contraindre à poser cette tasse sur MA table à ta place ».

Elle me regarde les larmes aux yeux et la voilà qui se contorsionne pour poser la tasse sur son dos pendant qu’elle est chienne.

« Le sucre ? Où est le sucrier !!!! », le silence s’installe dans la pièce, elle regarde le sol, je soupire pour lui manifester la pitié que j’ai pour elle.

« Heureusement que tu as un cul à contracter le VIH dans les 2 heures sinon je me serai barré depuis longtemps. Tu es consciente que si je te lâche tu sera dans la rue à allaiter ton raton comme un mammifère lambda ? ». Silence, une nouvelle fois, sa gorge est prise et elle est tranquillisée pour quelques heures.

femme table basse

Puis, la voilà qui se remet à bouger et la tasse tombe et se casse à terre, elle se relève immédiatement et va se positionner dans un coin, en fœtus côté télé. Le temps s’arrête.

Je suis outrée et je serre les dents, les poings et susurre « putain je vais te fracasser ». Je monte alors le ton et bouge les mains devant elle comme pour lui montrer à quel point elle est demeurée :

« Coucou, Allô connasse ! Je sais que tu n’es pas physicienne mais ne pas bouger c’est au-delà de tes moyens ? Tu ne sais pas ne rien faire ? Je ne te demande pas grand-chose pourtant. Je passe mes journées à jouer des millions à la bourse et je me tape une phase terminale en rentrant le soir. Il est temps pour toi de grandir et de comprendre que, sans moi, tu serai dans les limbes de l’humanité. »

Je me ressaisis et finalement je décide de la punir. Je la sors de son trou de manière virulente et je commence à l’étrangler au mur, elle me regarde avec son air de peureuse. Je lui rappelle une chose en la regardant droit dans le yeux :

« – Cela va faire deux heures que je suis là, je t’ai pas vu faire la ménage une seule fois. »

Je lui crache dessus et je l’envoie par terre, j’enlève ma ceinture, je vais devoir lui donner une correction, il n’y a que ça qui marche. Je lui frappe les fesses, je l’asphyxie, je lui indique de lécher mes chaussettes bien chaudes pendant que je lui abîme son épiderme à coup de cuir.

Je sors alors mon sexe et lui prend sa petite tête d’universitaire has been pour venir en gorge profonde, je lui bouche le nez, je lui éjacule dans la bouche. Je la jette par terre une nouvelle fois.

« Pas de saillie aujourd’hui, t’as déjà de la chance qu’un homme accepte de te toucher espèce de traînée »

Version officieuse

Je m’appelle Gaston Châtelard, j’ai 40 ans,  je suis serrurier dans une petite entreprise de l’ouest parisien et j’ai connu des moments difficiles. C’est en rencontrant Léa, il y a 2 ans que ma vie a changé. Léa est étudiante en science po et rêve d’un poste élevé dans l’administration. Pour l’épauler, je suis même prêt à arrêter mon activité, du moins c’est ce qu’elle souhaite.

18h, je ne tarde pas à quitter le chantier car Léa, ma femme de 21 ans mon aînée doit certainement attendre.

Je suis fous amoureux de Léa et nous sommes joueurs. Je sais que ce soir elle va vouloir faire la soumise, j’espère être un maître à la hauteur. Je sais aussi qu’elle a ses règles, on ne pourra pas tout faire. Dommage.

Une fois rentrée, je sais qu’elle aime bien les violences absurdes, c’est bien pour cela que la repousse directement avec des mots humiliants. Je dois reconnaître qu’il y a quelque chose de grisant à humilier quelqu’un dans le cadre d’un jeu sexuel, mieux vaut le faire là que dans la rue.

Elle est si belle, habillée en soubrette et mimant la peur. Évidemment, Léa n’a pas d’enfants mais elle adore se faire humilier sur le thème de « jeune mère irresponsable », c’est un sentiment extatique pour elle de se faire amoindrir sur le sujet. Je décide donc d’appuyer là-dessus ce soir.

Une fois que je l’ai positionné pour boire mon café, je constate qu’elle ne fait pas tomber la tasse tout de suite. Elle veut donc jouer, c’est vraiment un amour, et j’en profite pour choisir les insanités et des humiliations verbales qui sauront la faire vibrer.

Finalement la tasse tombe et je suis prêt, je théâtralise ma colère pendant qu’elle fait la peureuse. Nous sommes en connexion parfaite, je prends mon pied de la comprendre dans son fantasme sexuel et je la trouve si mignonne en soumise complètement perdue.

Je commence donc à la frapper en exagérant l’amplitude des gestes pour donner la sensation de vouloir faire mal sans réellement le faire. Elle adore cela, ma petite chérie. Je décide alors de lui faire une gorge profonde.

Là encore, elle me parle souvent de son amour pour les situations sexuelles BDSM d’emprise. Tout comme la table ou les supports, elle aime être coincée dans une gorge profonde avec le nez bouché, totalement vulnérable. Parfois j’ai peur de lui faire mal mais je kiffe grave.

Puis j’éjacule : « tu as déjà de la chance qu’un homme accepte de te toucher espèce de traînée ».

Ça, c’est notre Safecode BDSM, c’est-à-dire que la relation Bdsm s’arrête à cet instant. Nous rigolons aussitôt, je file dans la salle de bain pour lui trouver de quoi s’essuyer et nous nous embrassons langoureusement.

Ce soir, nous accueillons ses parents pour le dîner. Je m’active en cuisine. Je ne suis rien sans elle.

BDSM : Introduction

Le BDSM, c’est l’histoire d’une souffrance rejouée pour atteindre un orgasme cérébrale. Bien que le BDSM soit généralement considéré comme une sexualité de déséquilibrés, quelques études démontrent que cette capacité à prendre du plaisir dans la domination ou dans la soumission est une forme d’intelligence permettant d’éviter la reproduction de ce type de schéma dans la vie sociale. Une chance donc…